Le mouvement d’Arnaud Montebourg s’organise en Haute-Garonne

Citoyens désireux de s’engager, militants associatifs, syndicalistes, adhérents du PS, du PRG et d’EELV, la mobilisation autour de la candidature d’Arnaud Montebourg pour les primaires a réuni en Midi-Pyrénées une grande diversité de volontaires.

Ces volontaires se sont réunis à Toulouse fin 2011, pour dresser un bilan des primaires et surtout envisager les suites à donner à cette mobilisation.

John Palacin, ancien directeur adjoint de la campagne d’Arnaud Montebourg était parmi nous pour amener un éclairage sur la situation nationale.

Après un bilan très positif des primaires, au sein du PS et au-delà, l’objectif est de continuer à porter les idées que nous avons défendues. En Haute-Garonne, le score de 18% est un résultat très prometteur qu’il serait dommage de laisser lettre morte.

Le mouvement d’Arnaud Montebourg est en construction au niveau national et s’organise partout sur le territoire. Il s’articulera autour de plusieurs axes :

-       un laboratoire d’idées (« think tank ») alimenté par les intellectuels qui ont soutenu les idées d’Arnaud Montebourg, associé à une revue en ligne
-       une offre de formation : école politique en Saône et Loire, université itinérante à la rencontre des citoyens
-       un mouvement organisé de volontaires, dans le fil de la campagne des primaires

Le débat a porté sur les perspectives et la place d’un tel mouvement à court terme.

Les mots clés : diversité, souplesse, imagination !

Le mouvement sera ouvert et libre. Il n’est pas réservé aux adhérents du PS.

Ce mouvement s’inscrit dans la durée, mais pour les mois à venir est aussi au service de la campagne de François Hollande pour faire gagner la gauche.

Sur le fond, les thèmes de la démondialisation et de la ré-industrialisation restent encore à porter. Il est souligné que si certains thèmes ont un niveau de maturité important, par exemple le projet pour l’école ou le projet écologique, d’autres mériteraient d’être creusés, par exemple la question du travail. La question institutionnelle devrait d’être retravaillée à la lumière des perspectives ouvertes par le gain du Sénat, pour préparer précisément l’après-législatives.

Plusieurs objectifs se sont dégagés du débat pour notre groupe local :

-       Etre une courroie de transmission : actualité sociale, économique, état de l’opinion « sur le terrain », les réflexions doivent continuer à s’alimenter des réalités de la société, partout sur le territoire
-       S’inscrire dans l’offre de formation qui sera développée,
-       Contribuer à l’animation politique, par l’organisation de réunions ouvertes,
-       Contribuer à la diffusion des idées et au débat public,
-       Organiser le réseau départemental du mouvement, en lien avec le régional.

L’animation locale sera collective avec le souci que chacun, tel qu’il est, trouve sa place. La proposition d’organisation suivante est adoptée :

-       Marie-Agnès Gandrieau coordinatrice départementale, chargée de la coordination de l’animation du mouvement en Haute-Garonne,
-       Bertrand Mialhe, mandataire départemental, chargé des relations avec le PS,
-       Alexis Gales, chargé des moyens de communication internet,
-       David-Olivier Carlier, chargé de réfléchir à la structuration locale du mouvement.

Nous invitons toutes celles et ceux qui sont intéressés par ce mouvement en création à nous contacter. Ce groupe de Haute-Garonne est aussi ouvert aux volontaires des autres départements de Midi-Pyrénées qui souhaiteraient partager nos réflexions.

Contactez-nous : montebourg31@free.fr

Arnaud Montebourg nous écrit

Chères amies, chers amis,
Chères et chers volontaires,

Je tenais après les événements de la semaine passée à vous remercier pour votre engagement personnel dans cette magnifique campagne qui nous a permis de faire changer le visage de la gauche en France.

Dans cette campagne, à force d’idées et de convictions, nous avons remporté ce qu’il y a de plus prometteur en politique : le combat culturel. Nous avons non seulement imposé nos idées, ainsi que les mots pour les dire, et surtout cette idée que nous pouvions, ensemble, à gauche, rouvrir le champ des possibles. Nous avons, pied à pied, lutté contre les idées que les droites ont pendant si longtemps distillées dans le débat public, qui avaient contaminé nos têtes d’hommes et de femmes de gauche, selon laquelle la France ne serait rien et que nous ne pourrions rien faire dans la mondialisation. Nous n’avons pas gagné arithmétiquement mais gagné culturellement. C’était une étape nécessaire et essentielle. Elle a été franchie grâce à vous.

Je sais votre engagement personnel et les heures passées dans cette campagne, et tenais à vous en remercier personnellement et chaleureusement.

Beaucoup d’entre vous m’ont fait part de leur sentiment d’incompréhension, et pour certains d’entre vous d’abandon, dans le choix qui fut le mien de refuser de donner des consignes de vote, et de décider de voter François Hollande « à titre exclusivement personnel ».

Mon devoir est de vous faire connaître les raisons qui m’ont conduit à faire ce choix difficile dans une semaine où s’est joué une partie du sort de la gauche.

Puis-je rappeler que, pour moi, les candidatures du deuxième tour, François Hollande et Martine Aubry, étaient semblables, ce que j’ai rappelé pendant toute la campagne de premier tour ? Issues de la même tradition politique -le delorisme-, ayant cogéré le Parti Socialiste pendant 15 ans, ayant tous deux voté « Oui » au Traité Constitutionnel Européen, la campagne n’a pas montré de divergences entre les deux candidats, au point que Martine Aubry elle-même déclarait « Nous sommes très proches sur le projet. Ce qui nous différencie, c’est plus le tempérament ». Le débat télévisé du 2e tour m’a conforté dans cette analyse puisque la campagne de l’entre-deux tour porta finalement sur la confrontation entre ces deux caractères, ce qui ne peut constituer à mes yeux, un choix d’orientation pour le pays.

Souvent d’ailleurs, moins les divergences sont sensibles sur le fond, plus la violence des accusations publiques d’un candidat contre l’autre paraît illégitime. Au point que la Haute Autorité dut s’en mêler pour disqualifier les attaques personnelles de Martine Aubry contre François Hollande dans les 48 dernières heures précédant le 16 octobre.

Lorsque je suis sorti avec vous de ce magnifique premier tour, ma responsabilité de leader ayant obtenu près d’un demi million de suffrages était lourdement engagée pour la réussite des primaires, dont j’étais l’architecte.

Je vais donc vous faire la narration ce qui s’est passé pendant ces 5 jours, parce que je vous le dois.

Mon premier travail a consisté à interroger publiquement les deux candidats impétrants. Il s’agissait de mettre le futur vainqueur des primaires dans la situation de devoir rassembler les 455.609 électeurs des primaires qui avaient soutenu nos propositions et solutions nouvelles. Et de les faire entendre ultérieurement dans un système politique où la désignation d’un candidat laisse traditionnellement à celui-ci les mains libres.

J’ai donc choisi la méthode de la lettre publique. Ce fut, avec les « stand up » au contact de la population, l’acte de rénovation le plus innovant de notre campagne : sous la Ve République les candidats à l’élection présidentielle se contentent d’engagements flous, et se détachent généralement des programmes de leur parti. L’homme providentiel que les Français cherchent dans le suffrage universel n’accepte pas de passer contrat devant les Français. C’est l’inverse que j’ai décidé de tenter.

L’échange de lettres avec les candidats permettait d’éclairer les électeurs de la primaire, et amenait surtout le futur candidat à prendre des engagements, inaugurant une forme de présidence moins providentielle et davantage contractuelle.

Lorsque les lettres de Martine Aubry (mercredi soir) et François Hollande (jeudi après midi) sont arrivées, j’ai observé la similitude des réflexes sur les trois questions que je posais : sur la mise sous tutelle du système financier, le protectionnisme européen et la naissance souhaitée de la VIe République, les réponses étaient largement semblables. Curieusement, la surprise vint des réponses de François Hollande sur la finance et la mise sous tutelle des banques. A l’évidence, le parcours que François Hollande avait accompli au sujet de la soumission de la finance au pouvoir politique, était sensible et encourageant. Rétrospectivement, je me souvenais avoir proposé d’intégrer un an plus tôt ces propositions dans le projet socialiste sous l’arbitrage de Martine Aubry, en vain, car celle‑ci avait opposé à cette demande une résistance incompréhensible.

Pendant le débat télévisé, François Hollande avait déjà montré sur ce sujet des signes d’évolution et de volontarisme que Martine Aubry avait écartés de façon péremptoire. Celle ci n’avait-elle d’ailleurs pas déclaré le lendemain du premier tour : « Je ne changerai pas pour convaincre Arnaud Montebourg » ? Le fait est que les deux candidats se trouvaient à 3 jours du deuxième tour sur des propositions à peu près identiques. Dans sa lettre, François Hollande proposait un léger plus, sans que je ne l’ai d’ailleurs demandé : l’abrogation d’une directive européenne malfaisante (la directive MIF, mais il y en a bien d’autres à abroger), qui en 2008 a achevé de déréglementer le secteur financier.

Le choix entre les deux impétrants ne pouvait donc se faire sur le fond car, peu ou prou, tous deux portaient le même projet.

Si l’on cherchait ensuite à se repérer dans les entourages, du côté de François Hollande, nous observions le ralliement sans condition de Manuel Valls, et du côté de Martine Aubry, nous observions le soutien public de Dominique Strauss-Kahn, uni à elle par un pacte, qui avait conduit Martine Aubry à soutenir ouvertement la candidature de ce dernier avant son arrestation, pacte confirmé dans le fait que l’intéressé fit savoir qu’il avait voté pour elle au premier tour de la primaire.

Là encore l’indistinction était au rendez-vous. Un peu plus tard, mon amie Ségolène Royal, avec laquelle j’ai partagé un certain nombre d’analyses et de propositions, décidait de soutenir sous certaines conditions intéressantes, François Hollande.

Si l’on voulait chercher encore dans le passé des arguments pour justifier de pencher pour l’un ou pour l’autre, nous retrouvions encore la même égalité de traitement. Je me suis ainsi souvenu avoir vécu la solitude au Congrès du Mans en 2005 où la VIe République me fut refusée par François Hollande. Je me suis souvenu de la même solitude à l’été 2009, contraint de menacer publiquement de quitter le PS pour imposer à Martine Aubry les primaires dans une tribune du Nouvel Observateur où j’étais acculé à écrire : « Le combat que je mène en faveur des primaires ouvertes à l’ensemble des citoyens de gauche est une ultime tentative pour associer la population aux choix de la gauche dans le jeu délétère de la présidentielle. Je le dis tout net, je n’irai pas plus loin. Si je devais échouer, ce combat serait pour moi le dernier, au sein d’un PS qui telle la vieille SFIO ne mérite plus qu’on l’aide à survivre ». Je me suis encore souvenu de la même solitude dans l’affaire Guérini, au mois de juillet 2011, où je dus voter seul contre un rapport adopté à l’unanimité du Bureau national moins ma voix, qui épargnait le sénateur socialiste Guérini, poursuivi ultérieurement pour association de malfaiteurs, où l’on me reprochait d’avoir indûment enquêté. Ce rapport mettait en accusation publique le secrétaire national à la Rénovation que j’étais, pour son travail pourtant scrupuleux de… rénovation dans l’intérêt du Parti Socialiste.

Ces faits n’ont pas altéré mon jugement, car ils plaçaient finalement sur un pied d’égalité dans l’ordre du mauvais vouloir, les deux candidats impétrants au regard des objectifs de rénovation que j’ai poursuivis avec vous tous pendant toutes ces années.

Dépouillé de toute préférence personnelle, il ne me restait finalement pour guide que l’essentiel, l’intérêt de la gauche.

Le plus facile, le plus aisé, le plus agréable pour moi-même et pour tous ceux qui m’avaient accompagné, déchirés entre François Hollande et Martine Aubry, eût été de ne rien dire, de garder le silence, de ne donner aucune consigne de vote, se taire et partir se terrer en Saône et Loire.

Tous mes amis représentant notre mouvement dans les départements se sont unanimement prononcés en faveur de cette solution. Mais pour moi c’était une facilité dangereuse et irresponsable. C’est pourquoi j’ai décidé de faire un autre choix, mon choix personnel, aussi respectable que d’autres faits par mes amis. Je décidais donc de leur désobéir et d’affronter leur courroux.

En effet, que penser d’un dirigeant aspirant aux plus hautes fonctions, refusant de choisir entre deux camarades de sa propre famille politique ? Outre le ridicule qui l’aurait frappé à donner le spectacle d’être incapable de choisir et d’affronter l’impopularité d’un choix auprès de la moitié de ses électeurs, je me serais définitivement disqualifié.

Mais le plus grave était dans le risque que ce non-choix faisait courir à la gauche. Si je ne voulais pas choisir, ou refusais de dire mon choix, cela voulait dire qu’aucun compromis n’était possible avec les deux autres candidats, et que le socialiste que j’étais ayant recueilli un demi million de suffrages n’était pas apte à travailler avec les deux autres. Cela voulait dire que nos divisions étaient trop fortes, et que mon silence revenait implicitement à quitter le Parti Socialiste et rejoindre un ailleurs indéterminé.

Il fallait donc choisir. J’ai écarté le soutien à Martine Aubry car la soutenir aurait eu pour conséquence de couper en deux le corps électoral des primaires. Martine Aubry avait trop de retard pour l’emporter, même dans le cas où 100 % de mes électeurs se reportaient sur elle. Je mesurais à quel point cette hypothèse était impossible car mes électeurs étaient coupés en deux parts égales en faveur de l’un ou de l’autre. Et même si cette hypothèse se réalisait, je prenais la lourde responsabilité de briser le résultat et la force des primaires, car la gauche risquait de sortir à 50-50 avec une guerre qui se prolongerait dans la présidentielle, défaite à la clé, répétant le scénario noir du Congrès calamiteux de Reims et des divisions de 2007.

J’ai donc choisi d’accomplir un acte unitaire. Unir les deux gauches, celles qui sont en apparence les plus éloignées et qui ne peuvent pas gagner si elles ne sont pas unies.

J’ai fait le choix le plus difficile, celui d’unir ma force à François Hollande, même si nous nous sommes affrontés pendant 10 ans. Je l’ai fait avec un seul et unique objectif, presqu’une obsession : la victoire de la gauche.

J’ai reçu beaucoup de messages de méchante désapprobation, d’accusation de trahison, et de noms d’oiseaux de toutes sortes de plumes. J’ai même lu que je me serais laissé corrompre par on ne sait quelle promesse de haute fonction. Mais ceux qui croient cela savent-ils que la campagne est loin d’être gagnée, qu’il faudra vaincre au premier tour l’extrême droite puis ensuite la droite ?

Et pour réussir tout cela, il faudra s’unir, malgré toutes les tentations contraires. C’est ce que j’ai choisi de faire. Tous ceux qui m’ont reproché de voter à titre personnel François Hollande, le feront eux aussi bientôt parce qu’ils voudront l’emporter.

Choisir pour d’autres est toujours un honneur, mais parfois aussi une charge délicate. Quoi qu’il advienne, les propositions et les solutions nouvelles que j’ai défendues pour bâtir la Nouvelle France seront portées haut et fort dans la campagne, car elles sont désormais au coeur de l’élection présidentielle. La droite et l’extrême droite qui m’attaquent très violemment, voudraient tant se les approprier. C’est le signe que nos idées neuves sont entrées en résonance avec la société française. Et elles contribueront à notre victoire, soyez-en certains. J’y attacherai une vigilance de chaque instant et toute personnelle. Il restera à les mettre en oeuvre ensuite. C’est pour cela qu’il faut l’emporter le 6 mai 2012.

Je vous prie de croire en l’assurance de ma plus fidèle amitié.

Communiqué

Nous sommes heureux du score qu’Arnaud Montebourg a obtenu dimanche dernier en Haute-Garonne, et particulièrement à Toulouse où il atteint les 20%. Nous souhaitons aujourd’hui que les idées qu’il porte (et qui sont centrales au sein de la gauche) continuent à rassembler pour commencer à s’imposer.

La lettre qu’il a écrite aux deux finalistes les interroge très précisément sur trois points : la mise sous tutelle des banques, le protectionnisme économique européen, la  création d’une VIe République.

Leurs réponses sont aujourd’hui publiques. Elles illustrent le chemin fait par les idées portées par Arnaud Montebourg, dans les programmes des deux candidats comme dans l’opinion. Les électeurs d’Arnaud Montebourg ont montré suffisamment d’indépendance pour juger eux-mêmes maintenant des réponses faites. Ce que nous voulons, c’est que la force réunie par ces idées continue de grandir.

Il nous faut maintenant réussir le second tour. Il faut donner la force et la légitimité la plus grande (par une forte participation) à notre futur candidat.

Le choix fait par Arnaud Montebourg de porter sa voix  sur François Hollande et sa décision de ne pas donner de consigne de vote sont à la fois la marque du respect qu’il porte à ceux qui ont voté pour lui et un pari sur les capacités de rassemblement d’un candidat.

Nous sommes tous ensemble convaincus qu’Arnaud Montebourg a donné aujourd’hui une nouvelle preuve de sa stature d’homme d’Etat. Chacun d’entre nous usera, comme chaque électeur, de sa liberté et de son sens des responsabilités pour faire, en conscience, son propre choix au deuxième tour.

Le succès des primaires est un espoir pour 2012 et la part que prendront les électeurs d’Arnaud  Montebourg dans ce succès donnera de la consistance à cet espoir.

Pour Des Idées et Des Rêves 31,
groupe de soutien à Arnaud Montebourg en Haute-Garonne

Bertrand Mialhe,
mandataire d’Arnaud Montebourg en Haute-Garonne

Portrait #03

Cécile Trion a 18 ans, est originaire de Brest et étudie les sciences politiques à Toulouse.  Elle votera Arnaud Montebourg les 9 et 16 octobre prochain et nous explique pourquoi.

2012 sera ma première campagne présidentielle. J’ai toujours vécu sous la droite. Cette campagne représente donc pour moi l’opportunité de pouvoir accéder (enfin) à un autre chemin politique. N’étant militante d’aucun parti, je saisis la chance qui m’est offerte, grâce aux primaires citoyennes, de pouvoir choisir, non seulement quel candidat pourra affronter Nicolas Sarkozy, mais bien au-delà, de choisir un véritable projet politique, de société.

J’ai fait le choix dès les début de la campagne de soutenir Arnaud Montebourg. Dans un pays où le pessimisme (encore plus en ces temps de crise) est équivalent de lucidité; je pense qu’il est enfin temps de faire preuve d’un peu d’audace politique et de dépasser les solutions habituellement proposées, sans quoi l’alternance socialiste se transformera rapidement en une immense déception. Le projet d’Arnaud Montebourg est un projet global et cohérent, comprenant des choix politiques assez forts pour permettre de répondre de manière effective aux différentes crises que nous vivons (crises économiques, écologiques, politiques) et de réellement transformer la France. Et c’est bien ici que la lucidité réside selon moi.

Je ne regrette pas le choix que j’ai fait il y a quelques mois. La campagne menée jusqu’ici est une campagne cohérente sur le fond et sur la forme. Une vraie campagne de terrain, innovante, qui ose aller vers les citoyens et ne se cantonne pas seulement aux appareils politiques et aux médias.
Ces dernières semaines, notamment du fait de l’éclairage qui a pu lui être apporté, la candidature d’Arnaud Montebourg semble suivre la bonne dynamique. Il faut maintenant la concrétiser en allant voter en nombre les 9 et 16 Octobre.

En attendant le compte-rendu du meeting toulousain

Parmi la foule qui s’est massée dans la salle du sénéchal le 22 septembre, on comptait peu des militants qui font d’habitude le gros du public des meetings. Beaucoup de jeunes en revanche, des citoyens curieux de découvrir une réelle alternative politique et des volontaires convaincus.

En attendant un compte-rendu du meeting, revoyons un clip réalisé il y a quelques mois et qui préfigurait les attentes et l’enthousiasme qui se cristallisent aujourd’hui autour de la candidature d’Arnaud Montebourg.

Et toutes nos excuses aux quelques 200 personnes qui n’ont pu assister au meeting, faute de place dans la salle.